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Le site de la démocratie en réseau qui avance ... lentement !

Sites amis :
  Le site des Citoyens Constituants


Le site de la vraie démocratie
Le site du message
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/


En informatique, la démocratie en réseau, ça marche ! Alors pourquoi pas en politique ?

Exemples de démocratie en réseau :
Linux, la licence GNU, Videolan
Le développement du standard internet, les RFC http://www.normes-internet.com/
Wikipédia, l'encyclopédie libre

Réssolution comme solution, réforme, résolution mais aussi comme révolution.


Texte fondateur en ébauche :
Le capitalisme a failli, les expériences communistes ont failli.
Le fonctionnement des démocraties est rongé par la désinformation des électeurs soumis a la politique de communication des groupes industriels et financiers propriétaires des médias et qui soumettent les gouvernements grâce a la puissance de leurs moyens de pression.

Comment sortir de cette impasse?
Sans violence, sans laisses pour compte?
Comment répondre aux défis planétaires sociaux et environnementaux?

Par la «Réssolution»
Sans violence ? Encore un truc de doux rêveur, me direz vous. Non pas d'illusion naïve, et s'il y aura inévitablement
des violences, celles-ci ne seront pas du fait de ce mouvement mais des réactions archaïques qu'il suscitera.
Peut être en ne laissant pas les puissants gérer nos affaires mais en devenant des citoyens
émancipés ?
Comment ?
Peut être en écrivant nous même notre constitution ?
A suivre ...

__________

A définir :
Transition de la démocratie parlementaire à la wikicratie.

Concepts à redéfinir:

- La liberté : 
Toutes les libertés ne sont pas légitimes (piétiner son voisin)
Comment faire le tri?
La liberté ne doit-elle pas aller de pair avec la responsabilité, la maturité ?
Un irresponsable a-t'il le droit à la liberté ?

- La démocratie:
N'est-ce pas La forme de liberté collective?
N'implique-t'elle pas aussi une maturité collective?
Le renversement d'un dictateur nuisible par la population signifie t'il une maturité suffisante?
Même en l'absence de maturité, n'est-elle pas le moins mauvais des systèmes ?
Quand la majorité se trompe, jusqu'où faut-il au nom de la démocratie appliquer ses décisions ?
Faut il accepter les erreurs démocratiques de la majorité comme prix de l'apprentissage pour une
maturation des peuples ? Les gouvernements inexpérimentés aussi se trompent.

- La laïcité

Liberté de penser, mais interdire les sectes. Comment s'y retrouver?

- L'intérêt général

Comment s'y soumettre dans le respect de chacun?
__________

Accepter l'utopie

Un utopiste, c'est quelqu'un qui marche vers l'horizon et un réaliste, c'est quelqu'un qui s'y refuse au prétexte qu'il ne l'atteindra jamais.

Un rêveur éternel qui n'arrive jamais à son rêve car il rêve de trop ?
C'est souvent vrai mais ... pas toujours.

Faire abolir l'apartheid en Afrique du Sud c'était de l'utopie quand Nelson Mandela s'y est attelé ... et pourtant il est arrivé à son rêve.
Bien souvent les utopistes ne voient pas la réalisation de leur rêve ...
Cela ne veut pas dire que leur rêve ne se réalise pas après leur disparition ...
Cela ne veut pas dire non plus qu'ils croient qu'ils verront eux, leurs rêves se réaliser.

Beaucoup d'utopistes sont des réalistes en avance sur leur époque.
Beaucoup de réalistes sont des utopistes : "consommons sans nous soucier de la planète, on finira bien par trouver une solution"
"continuons à engendrer de la croissance, plus de production industrielle ... plus de bagnoles, plus de routes, plus de bébés, et tout s'arrangera bien un jour" !

Ou est l'utopie ? ou est le réalisme ?
Parfois le plus utopiste est celui qui se croit réaliste.

Nos hommes politiques qui nous parlent de croissance nécessaire à l'emploi au nom du réalisme économique et font l'impasse sur le fait que croitre dans un monde fini et saturé démographiquement (puisqu'il faudrait plusieurs planêtes pour assurer de façon pérenne notre consommation actuelle) ne sont-il pas les vrais utopistes et de doux (ou plutôt durs) rêveurs ?

Et les partisans de la croissance zéro, du développement durable les seuls réalistes ?
Si l'on définit l'utopie comme la négation des faits, je ne suis pas pour l'utopie.

Si par contre on considère que l'utopie se base sur la confiance que l'esprit humain peut surmonter ses instincts primaires pour organiser les choses de façon cohérente, ce qui n'est qu'un espoir, une croyance (pas forcément infondée) alors je suis utopiste (mais sans certitude) et je crois qu'il est réaliste de penser que "vivre sa vie sans ambition" nous conduit à la catastrophe car c'est le refus d'utiliser ce qui nous a permis de prendre le pas sur les animaux : notre supériorité cérébrale"

Mon horizon ?
Un monde que je ne verrai pas ... s'il existe un jour, si on a beaucoup de chance et qu'on est nombreux à y rêver et à accepter certains sacrifices, ce dont je doute le pire étant plus probable.

Ce monde est à élaborer tous ensemble mais je le rêve sans violence, sans souffrance, sans pauvres, sans frontières, sans frustration, sauf virtuelles pour l'adrénaline.

Où le travail se fera sous forme de jeux, pour ceux qui le souhaitent, où les efforts seront librement consentis et recherchés comme c'est le cas actuellement pour les sportifs ou les joueurs d'échecs, les chercheurs, les philosophes.

Un monde bourré de technologie invisible et recyclable.

Ce monde sera sans doute sans frontière, sans pauvres, chacun choisira sa mort, programmée ou aléatoire car pour continuer à avoir des enfants, il faudra bien que notre vie soit plus courte que ce que permettra la science....

Il sera loin d'être parfait pour autant ... il lui faudra encore des utopistes pour régler les problèmes !

 

Bouquins:

De Verdun à Cayenne roman biographique écrit par Michel Valette construit autour des notes de Robert Porchet. Il vise à la réhabilitation de la mémoire de ce bagnard déserteur. Albert Jacquard souscrit à ce combat et a signé la préface.

 

par Michel VALETTE
d'après le manuscrit authentique de Robert Porchet

Collection du Cannibale
Éditions Les Indes savantes

ISBN : 978-2-84654-150-3 Prix : 23 € TTC